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Exposition Collective, 18 points de vue photographique(s) : REFLECT WHAT YOU ARE (In case you don't know), Photographie - Jardin Public, Bordeaux, France
Crédit image Maïtetxu ETCHEVERRIA
Bullet

lieu de l'événement

Jardin Public

L'Orangerie
Place du Champ de Mars
33000 Bordeaux
France
Bullet

a propos de l'auteur

Dorothée SorinDorothée Sorin
TEAM
Citoyen du Monde
Bullet

social

Publié le 8 janvier 2014 à 13:55
Consulté1732 fois

Exposition Collective

18 points de vue photographique(s) : REFLECT WHAT YOU ARE (In case you don't know)
Jardin Public, Photographie, Bordeaux, France
mardi 7 janvier 2014 - jeudi 6 février 2014 - Evénement terminé.

1 seule consigne : la CREATIVITE !
Ce n’est donc en aucun cas un concours, il n’y a ni prix ni gain à remporter, mais au contraire un exercice et une expérience originale ayant comme ambition de créer une émulation artistique et conviviale. Le thème proposé par ACT’Image en étroite collaboration avec les partenaires et la direction artistique sera dévoilé aux photographes au printemps qui auront alors 8 mois pour proposer une seule et unique Image.

Maïtetxu ETCHEVERRIA
Claire SOUBRIER
Christopher HERY
LO-renzo
Florent KONNE
Babeth RAMBAULT
Guillaume HILLAIRET
Nino LAISNE
Ema KAWANAGO
Eloïse VENE
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ACT’IMAGE organise une grande exposition photographique : 18Points de Vue, qui réunie 18 regards portés par des photographes issus de différents champs de la création photographiques, sur un thème donné.
1 thème et 18 REGARDS, CRÉATIONS, SENSIBILITÉS!

«C’est aussi une volonté affichée d’accorder une confiance et une liberté aux artistes et de se détourner de la forme classique de la représentation photographique.»

Le rôle donné au directeur artistique est ici d’associer des personnalités et non des oeuvres en s’aidant de ses compétences et connaissances du milieu photographique pour décider des composants de cet évènement à caractère expérimental, dont le résultat, par définition inattendu, est assumé.

«Le contexte particulier de l’espace public ne doit pas freiner la création, mais bien au contraire l’exacerber, la renforcer, car l’œuvre hors d’un lieu d’art ne doit sa visibilité qu’à sa force créatrice. C’est ainsi que ce projet s’adresse à des photographes ambitieux qui acceptent d’exposer leur travail hors des sentiers balisés de l’art»

Devenir un évènement grand public : l’itinérance !

Dans un premier temps sur les grilles du jardin Public de Bordeaux pour une exposition dans un format de 1,2mx1,8m durant le mois de Janvier. Exposition qui sous cette même forme sera dans un second temps proposée à d’autres collectivités, festivals et évènements en France. Un partenariat à long terme est actuellement à l’étude afin de présenter l’évènement sur Paris, étape indispensable à une diffusion artistique, tout en apportant une attractivité supplémentaire.

(Initiée en 2012 par CentralDUPONImages, laboratoire photographique implanté à Paris et Bordeaux, 18pdv est aujourd’hui un événement porté par l’association ACT’IMAGE en étroite collaboration avec le laboratoire qui assure toujours la réalisation des impressions.)

LES PHOTOGRAPHES

Anne-Laure BOYER
Anne Laure Boyer travaille sur la mémoire des lieux. Avec la photo, la vidéo, la collecte de paroles, d’histoires et d’objets, elle tisse un regard tour à tour sensible, critique ou onirique sur la destruction-reconstruction des bâtis et des vécus, entre passé et futur. En s’attachant à des territoires particuliers, elle compose son travail à partir de son immersion dans des situations de mutations. Anne Laure Boyer est diplômée de l’Ecole Supérieure des Arts-Décoratifs de Strasbourg, après des études en arts-plastiques à l’Université Paris 8 et à l’Accademia di Belle Arti di Brera, à Milan, son parcours s’est construit autour de résidences d’artiste ou de commandes impliquant des territoires et des milieux spécifiques, notamment le programme de rénovation urbaine de l’agglomération de Bordeaux, de 2006 à 2011.

Babeth RAMBAULT
« Babeth Rambault aime raconter des histoires qui s’inscrivent dans quelque chose en train de se faire et que nous ne pouvons saisir sans accepter de s’associer au mouvement. Des histoires, c’est-à-dire des moments qui s’enchaînent entre eux, des événements qui se disposent dans la durée et facilitent la transfusion du réel dans ’imaginaire, de l’imaginaire dans le réel. Il ne sert à rien de vouloir canaliser, contrôler. L’expérience n’est pas ici un constat, c’est une manière de devenir. Il faut donc tout simplement additionner pour provoquer et provoquer pour additionner. C’est pour des raisons événementielles que l’histoire devient à chaque fois non seulement possible, mais encore nécessaire. Il ne saurait y avoir de fragments narratifs ou de moments vécus ou inventé sans le dégagement d’événements en train de se produire, ni sans que le travail de diagnostic soit en même temps le moyen de convoquer, mais aussi de prolonger ces événements. Il ne faut mésestimer aucun détail et être résolument attentif au mouvement qui les produit. Babeth Rambault donne des indices en faisant des signes, des figures et des images, en fabriquant un ours à l’aide de couvertures, ou en introduisant le motif floral d’une poche plastique dans un paysage. »
Extrait texte Didier Arnaudet

Chantal LEROUX RUSSELL
Chantal Russell Le Roux s’intéresse à l’humain et à son environnement naturel et urbain et s’interroge sur des thèmes aussi universels qu’exister, parler, aimer, détester, être ensemble, se séparer, donner naissance ou mourir. Au travers de la photographie, elle capture des scènes du quotidien, des visages ou encore des paysages. Le romantisme minimaliste de ses images se retrouve dans ses peintures. Paysages naturel ou espaces intérieurs capturent un individu dans un environnement qui semble parfois irréel. Il s’en dégage une grande poésie et un sentiment de solitude. Ses photographies sont minimalistes et contemplatives avec un fond mystique et religieux. Dans ses paysages, seuls quelques éléments architecturaux ou naturels viennent façonner de grandes étendues de mer ou de ciel. Les titres évoquent l’endroit de la prise de vue, un élément du paysage, une posture ou une interrogation.

Christopher HERY
Christopher Héry construit un trajet photographique lié aux habitudes et aux métiers. La majeure partie de ses premiers travaux photographiques sont en argentique et en noir et blanc. Voyageur avant d’être photographe, c’est en arpentant les rues, les usines, les villes qu’il trace ses portraits, qu’il capte le quotidien de la Chine, du Brésil, de la France de l’Espagne et du Pérou, pays de son enfance. Dans une recherche de confiance avec ses modèles, il fait toujours la demande préalable à son sujet, provoquant ainsi l’image et laissant ensuite le champ libre à la situation. Il résulte de cette confrontation une image représentant l’idée que le sujet se fait de lui même et d’après sa propre
culture visuelle, celle-ci influencée par la somme des images vues et aimées tout au long de sa vie.

Eloïse VENE
Graphiste et photographe, son travail oscille entre commandes pour des magasines ou des publicités et sa création personnelle. Eloïse Vene défend un univers coloré mettant en scène les individus, les corps ou parfois sa propre personne dans des situations singulières. Ses enfants, sa famille et ses amis sont souvent ses modèles de prédilection à qui elle fait jouer des rôles pour des scénarios photographiques souvent burlesques et absurdes.

Claire SOUBRIER
C’est autour du visage, que Claire Soubrier déploie son univers plastique. Le «portrait», l’être humain sont sa matière première. Ses modèles sont des anonymes, des personnes de son entourage, des gens de son quotidien, des gens ordinaires. Par le biais de la photo, elle les modifie, les transforme, les fige, cherchant à les rendre objet, presque sculpturales. Dans ses installations photographiques le visage et l’être humain sont omniprésents. Ses dispositifs architectoniques sont destinés à éprouver l’image et parfois le corps de ceux qui veulent bien s’y soumettre, mettant ainsi en jeu notre identité ou plutôt celle du spectateur.

Emma KAWANAGO
Ema Kawanago développe ses recherches plastiques sur un model anthropologique, avec pour fil conducteur les liens que peuvent avoir les êtres humains entre eux dans leur environnement urbain ou naturel. Comment se lier, se positionner, fonctionner dans son environnement ? Dans ses installations, peintures, ou photos, elle interroge l’unicité du sujet confronté à la norme sociale. Elle met en exergue les similitudes et les différences entre les sociétés actuelles et leurs relativités. De manière plastique, elle reconstruit des œuvres comme des schémas lui permettant d’analyser les rapports humains dans des contextes variés, avec une certaine distanciation humoristique. Depuis 2011, elle travaille sur le sujet des Salaryman Japonais, ces employés à col-blanc qui portent tous le même costume. Elle interroge l’homogénéité et l’anonymat forcés des apparences dans le champ social, qui cachent les particularités de l’individu.

Florent KONE
Le passage - des gens dans la rue, des oiseaux, des bateaux, d’une vague se brisant , de voitures, des motos, des portes qui s’ouvrent et qui se ferment - n’est pas régi par l’augure mais par le hasard. Autant dire par rien. Il a lieu où n’a pas lieu. Juste un format filmant le paysage, dans lequel rien ne se passe ou tout se passe - non pas les évènements inhérents, auteurs du passage (de l’apparition), mais objets d’un regard -, non pas le paysage où ils passent mais les yeux de l’augure (caméra). Pas même ce passage mais la forme à laquelle il donne lieu, du côté où les évènements sont vus passer. Si ils passent dans le champ de la caméra, ils font dans ce paysage cadré, le lien
d’une rencontre. Cette rencontre particulière, comme fait accompli. Le lieu de l’accomplissement.

François JONQUET
Je photographie mes proches, les objets, la nature, parfois les gens que je ne connais pas, la plupart du temps sans savoir ce que je vais photographier dans l’instant d’après.
Je suis un photographe de tous les jours.

Georgette POWER
Ma pratique n’est pas celle de la vidéo. Derrière l’écran de fumée s’articulent des questions liées d’avantage à la spatialité, à la sculpture qu’à des préoccupations de vidéastes. En dressant l’espace du studio vidéo, j’ai vu un jour un hors-champ faire face avec force, presque arrogance, à un espace enregistré, pour que finalement une troisième zone, une zone de trouble - cet espace de transition entre l’enregistré et le non-enregistré - accapare toute mon attention. Autour de cette observation je déploie un travail d’écriture, de l’ordre de la bribe narrative plus que du solide récit, mettant au centre ces passages et ces espaces entrelacés.

Guillaume HILLAIRET
Depuis plusieurs années, je mène un travail de recherche qui interroge la confrontation des corps et des espaces. La vidéo, l’installation, la photographie et le texte sont les médias privilégiés de mes expérimentations plastiques. Là où le corps, dans mes travaux antérieurs, était d’une présence sensible et physique, aujourd’hui émergent dans mon travail les notions de disparition/apparition d’événements liés à la présence ou l’absence, et la façon dont le spectateur en tant que récepteur sensoriel fait l’expérience de ce que je lui donne à voir. Mes propositions restent des expériences physiques ou idéelles fortes de ces questionnements : notre présence au monde et la perception des espaces qui nous entourent, nous oppressent ou nous libèrent par leurs conceptions ou idéalisations. Les dispositifs que je mets en place sont très simples, souvent liés à un parcours, un déplacement, un point de vue. Images - Sons - Textes. J’aime souvent être là, entre le connu et l’inconnu où rien n’est encore défini, ni ce que l’on est et/ou pourrait être, ni ce que l’on voit ou ne voit pas. Entre intuitions et faits. Alors s’engage un travail de mémoire, de connaissance, à travers les interstices du savoir, des certitudes et de l’expérience. De nombreux territoires où rien n’est fixe se révèlent.

Harold LAGAILLARDE
Harold ne prend pas les images, Elles lui échappent. Ne reste alors que la poussière, Quelques vagues couleurs brûlées, Un peu d’ombre et de lumière. Finis les grands concepts et les discours. Les images « fortes et puissantes » comme on nous dit. Perdues aussi les grandes certitudes du photographe qui Se doit de ramener ces images qui soulèveront les cœurs et l’admiration. Qui nous épaterons.Que reste-t-il du passage du photographe ? Pas de grandes choses, Sinon les odeurs, les vibrations, les attentes, les inquiétudes Et puis cette belle incertitude qui fait de la photographie L’épreuve sensible d’un regard.
Daniel Baudraz

Juliet MARTINEZ
L’ire-respectueuse
Avec une certaine puissance frontale Juliet Martinez débusque des potentiels de cruauté à l’œuvre; elle interroge la violence de l’énigmatique être-femme et par connivences - persistantes ou fugaces - arraisonne des œuvres de l’art pour y loger sa question. Ses productions font trace d’un réel où sa mise en jeu du corps mêle la beauté au grincement. Elle installe tantôt le trouble, l’incongruité, un reste burlesque, une touche baroque... Elle passe par des survivances, déplace les lignes, les signes et actualise une réponse qui réorganise notre regard et force notre reconnaissance.
Michèle ElbaZ

Lo-RENZO
La démarche de LO-renzo se déploie autour des thèmes du territoire, de ses délimitations et des conflits potentiels qui en découlent. Dans cet esprit, il pratique (dans le paysage autant que dans l’histoire de l’art) ce qu’il nomme des zonages, c’est-à-dire des délimitations qui représentent à chaque fois l’annexion d’un territoire existant. En l’annexant, il change la fonction ou la signification première de ce territoire et il le détourne à son profit. Il entre alors en conflit avec son propriétaire, tantôt la nature,
tantôt l’histoire de l’art (dans laquelle il pénètre par effraction). Cette appropriation n’est pas sans conséquence. S’il arrête de travailler, de tondre, de creuser ou de nettoyer, la nature reprend immédiatement ses droits. De même si, après s’être inscrit dans la filiation directe d’un artiste ou d’une œuvre, il arrête de clamer sa différence et son identité propre, il prend le risque d’être peu à peu dissolu dans le sillage du père qu’il a ainsi annexé. Quand il s’accapare un morceau de nature ou de culture, il le fait en sachant que cette annexion l’engage dans un combat sans fin pour garder la possession de ce territoire. Arrêter de travailler reviendrait alors à céder du terrain peu à peu puis à disparaître...
Cédric Vilatte critique d’art, commissaire d’expositions

Maïtetxu ETCHEVERRIA
Maitetxu Etcheverria nous invite à pénétrer un univers ou fiction et réalité s’enchevêtrent et finissent par se confondre (perte d’échelle, hyperréalisme, reliefs d’une vie laissée en suspens). L’inconfort et le trouble dans lequel nous nous trouvons alors, de la place du regardant, viendraient ici révéler une organisation sociale toute entière rivée au simulacre où l’individu n’aurait plus qu’à trouver sa place et son rôle. Et c’est toujours un véritable travail de lecture anthropologique sociale et culturelle que nous renvoient ces intérieurs familiers et intimes qui font notre ordinaire individuel et collectif.

Marta JONVILLE
Marta Jonville pratique la performance, la photographie, la peinture et la vidéo. « Marta Jonville ne travaille jamais seule, elle semble avoir l’esprit de gang. Elle confiera à ses invités des responsabilités qui leur laissent libre champ, pour se laisser dépasser par eux, par les évènements. Peut-on dire que Marta Jonville est un catalyseur d’un nouveau type ? Depuis longtemps l’art n’est plus seulement dans ses formes, mais dans ses processus de production-mêmes. Alors, de plus en plus grande et en transformation constante, la «Famille-Marta» devient une machine de mise en perspective des gestes quotidiens et des réflexes du monde artistique. »
Damien Airault

Marie-B SCHNEIDER
Dans l’air, le fond.
Je marche à travers les paysages urbains sans intention photographique, à la recherche d’un état singulier. Ne distinguant plus que des formes, les inscriptions perdent leur sens. Dans cet examen angoissant du chaos, mon action consiste alors à reconstruire, à ordonner les formes de façon simple et géométrique. Rompant avec toutes les certitudes de représentation, j’amène le regardeur à douter de ce qu’il voit, discernant les objets comme des formes vides et réalisant que ses perceptions habituelles sont pures productions de son esprit. Ces espaces colorés qui viennent prolonger l’image sur tout l’ensemble du mur, placent dans une position d’indécision ; le regard tente de saisir les choses dans une incertitude de sens. Ces étendues colorées accentuent cette expérience d’écrasement tout en repoussant les limites des images à l’espace d’exposition. J’amène le regardeur à ouvrir son regard à l’espace qui l’entoure et à s’y positionner.

Nino LAISNE
Dans les photographies mises en scène de Nino Laisné, le décor est méticuleusement choisi et arrangé, tout comme le sont les occupants de chaque tableau. Même si les « accessoires » sont choisis avec grand soin, ils ne sont jamais porteurs du sens de l’oeuvre. De même les « modèles » sont soigneusement choisis pour ce dont ils ont, ou peut-être n’ont pas, l’air. Mais les tableaux de Nino Laisné sont toujours chargés de signification, comme si quelque chose de fondamental était déjà arrivé ou sur le point de se passer. Vingt pages non écrites d’antécédents accompagnent chaque image présentée, et il revient au spectateur de les découvrir, de les déchiffrer ou de deviner leur sens réel. Nino Laisné n’affecte pas un accablant fardeau à ses scènes. Elles sont comme la température émotionnelle dans son film Un instant, pragmatiques, dépourvues de jugement, vides d’émotion. Elles sont juste là. À prendre ou à laisser.
Texte de Mark Rappaport, extrait de l’édition DVD du film Un instant (2012

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